Dans mon billet "Où allons-nous ?" du 15 juin dernier, je constatais que les dernières élections fédérales n'avaient apporté aucun remède miracle pour sauver la Belgique de Papa. J'insistais également sur le fait que la seule façon d'assurer l'avenir de notre VRAI pays, la Wallonie, se trouvait uniquement dans l'instauration de son indépendance nationale.
Des pourparlers, sous l'égide d'abord de Bart De Wever et ensuite de Di Rupo, n'ont abouti qu'à rien. Et ce au grand désespoir d'Albert II de Saxe-Cobourg Gotha, présent roi, qui ne sait plus que faire pour sauver son trône.
Il faut dire aussi que je comprends ses inquiétudes. Que je réclame, moi petit citoyen belge de nationalité wallonne, l'indépendance de la Wallonie ne doit guère le toucher mais il en va autrement quand ce sont des "serviteurs" avérés du régime qui sont du même avis que moi .
J'aurais voulu voir la tête de notre bon Bèbert qaund il a entendu Rudy Demotte, Ministre-Président Wallon, proclamer que les Wallons "pouvaient se prendre en main sans la Flandre" ou encore Laurette Onkelinx,Vice-Première Ministre Fédérale, affirmer que "l'on pourrait se prépaer à la fin de la Belgique" ! Pour une fois, j'ai eu une pensée émue pour les têtes couronnées qui me coûtent si cher !
Ce qui est, par contre réjouissant, c'est de voir que la notion d'indépendance nationale est, de plus en plus, favorablement envisagée par les Wallons et Wallonnes qui, enfin, prennent conscience de leur "wallonitude"
Mais attention, nous n'assistons qu'à la prise de conscience nationale d'un peuple : il nous reste encore du chemin à parcourir vant d'arriver à la naissance d'un nouvel Etat européen . Alors, mettons-nous bien en tête :
CE N'EST QU'UN DEBUT, CONTINUONS LE COMBAT