Ainsi donc, Elio Di Rupo, chargé par le monarque belgicain, de préparer les grandes manoeuvres de formation d'un nouveau gouvernement a terminé son tour des divers popottes politicardes du pays.
Ils sont tous venus l'écouter et lui suggérer diverses procédures . Seul le Parti Bleu est resté sur la touche à la plus grande déception de son satrape Reynders.
Le grand stratège Elio est donc parti rendre compte de ses pourparlers au Seigneur Bébert 2, qui a lui accordé quinze jours de plus pour aboutir à une vraie solution à la belge, donc faite de compromis et de compromissions.
Dans son compte-rendu aux médias, Di Rupo a surtout attiré l'attention sur le fait que cela allait être une action titanesque tant l'opposition était grande entre les Flamands et les Wallons. Il a surtout souligné que les résultats éventuels des discussions allaient aboutir à un bouleversement important de l'image de la Belgicanie s'orientant de plus en plus vers le confédéralisme...
Mais, l'homme au papillon n'a guère été beaucoup plus locace que ce soit sur tous les autres problèmes institutionnels (notamment BHV) et socio-économiques.
Faudra donc attendre encore un peu pour savoir à quelle sauce nous allons nous faire bouffer .