Avant d'aller plus loin, permettez-moi de citer Pierre Dac qui savait dire de façon drôle des vérités profondes : "En politique, parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir". On pourrait presque croire que cela a été écrit tout spécialement pour tous nos politiciens belgicains...
Nous venons de subir une semaine de grand cirque : du Barnum et Bouglione réunis, à ceci près que les gens du vrai cirque sont sympathiques alors que nos histrions, augustes, acrobates, contorsionnistes...politicards sont super-nuls.
Ils ont finalement décidé de remettre à plus tard le moment de décider en organisant de nouvelles élections sous le fallacieux prétexte que c'était la seule façon pour eux de se sortir du guépier où ils se sont fourrés depuis belle lurette , de mauvaises langues disant même que c'est surtout pour sauver leur place et tous les avantages y attachés.
Nos grands "dirigeant(e)s" vont même jusqu'à faire semblant de regretter qu'ils n'aient pu résoudre certains problèmes (crise, chômage, coût de la vie....) . Ce ne serait pas qu'ils n'aient pas voulu le faire mais de vilains gosses (Bart et Olivier par exemple) leur auraient mis de bâtons dans les roues.
Ce qui est le plus navrant, c'est que ces mêmes gérants du régime savent très bien qu'au lendemain du prochain scrutin électoral, ils devront faire face aux mêmes affreux jojos sans doute rejoints par d'autres "teigneux".
Un tel programme, dans n'importe quel cirque, serait boycotté et le grand chapiteau vite replié...Alors, nous, spectateurs du navet politique passé, actuel et futur qu'on nous a imposé, qu'on nous impose et qu'on voudrait nous imposer devrions-nous rester passifs au lieu de réclamer qu'on nous rembourse ?
Je n'aime pas, absolument pas, que l'on m'impose un spectacle : je veux décider tout seul. C'est pour ça que j'en ai marre des programmes belgicains, j'ai envie, fortement envie, d'en voir des wallons !