Mais que se passe-t-il dans le monde politicard belgicain ?
Serait-ce l'arrivée tardive du printemps qui a foutu tout ce personnel en colère ? Et en plus, c'est qu'ils sont grossiers et frappent en dessous de la ceinture de tous ceux qui les dérangent !
A défaut (surtout) d'arguments valables, il est devenu de bon ton dans tous les partis soit de s'injurier, soit de calomnier .
On entend un député d'une couleur de traiter un ministre d'une autre couleur de nul parmi les nuls...Ou, un candidat à un poste important de son parti accuse son adversaire de malversations....Ou, un courageux anonyme suggère à la justice de mettre son nez dans les affaires d'un pssible concurrent...Ou, etc....
Et en guise de réponse, les présumés coupables ne trouvent qu'à menacer de changer de coalition... Tout cela est d'autant plus lamentable que, pour les tenants des deux camps, l'ennemi qu'ils voudraient voir punir, ce sont ceux qui ont osé relater les faits. Commment y a-t-il des gens qui pensent encore qu'existe la liberté d'expression et surtout qui l'utilisent : voilà surtout ce qui déplait profondément aux joyeux pensionnaires du panier à crabes de notre lanterneau politique !
Qu'on se rassure (enfin...façon de parler), il n'y a pas qu'en Belgique que cela se passe : il suffit de voir la chasse aus sorciers engagée aussi en France contre tous les humoristes qui font rire le pays . Et c'est d'autant plus étrange que la plupart des "attaqués" sont déçus s'ils n'ont pas leur marrionnette aux Guignols de l'info ou font semblant de rire lorsque Roumanof les ridiculise chez Drucker. Et c'est là que je regrette que dans notre pays, nous n'ayons pas ou n'osons pas nous en prendre à nos "dirigeants".
Voilà où nous a amené le politiquement correct "ce que nous faisons ne vous regarde pas, alors fermez vos gueule...à la rigueur vous pouvez encore le penser !".
Mais faisons bien attention : si nous laissons toucher à notre droit à la liberté d'expression, nous pouvons nous attendre à ce que bientôt on nous interdira aussi de penser !