Depuis quelque temps déjà, le communautaire s'était fait oublier en Belgicanie : priorité était donnée à la crise et ses multiples conséquences .
Mais brusquement, voilà que le "mal-être" belgicain revient à l'ordre du jour. Et tout commence avec le fameux "Woonen in eigen streek" décrété pat le gouvernement flamand. Le plus amusant (façon de parler), c'est que tout d'abord, certaines voix flamandes se sont brusquement aperçues que cette politique faisait "mauvais genre" et que, par conséquent, il fallait, pour la bonne forme, la dénoncer...
Mais en même temps, 67 communes décidaient d'étendre la msesure au secteur privé de façon à mettre l'achat de biens immobiliers hors de portée de tous qui parleraient, penseraient ou seraientt suspectés d'être francophones.
Faut-il rappeler qu'en 2001, lors des accords du Lambermont, nos bons apôtres flamands avaient promis de ratifier la convention-cadre pour la protection des minorités nationales. Inutile encore de souligner, que conformément à leur habitude de ne pas tenir leurs engagements, nos "bons flamins" ont renié leur parole !
Revient aussi à la surface le fameux BHV, pour lequel Dehaene (CD&V et adminstrateur de Dexia) avait promis de trouver une solution attendue avec "impatience" par le Sénat. Et là aussi, le constat est simple : Soeur Anne ne voit venir (mais il n'y a que les naïfs qui peuvent croire à l'impartialité de Dehaene).
C'est sans doute pourquoi Eric Van Rompuy (CD&V, le frère de l'autre...) menace que, faute d'une solution pour BHV au plus tard en mai, la proposition de loi sur la scission de l'arrondissement de BHV sera votée en séance plénière du Parlement.
Ajoutons encore, au sujet de BHV, depuis la main-mise de l'inspection flamande sur l'enseignement francophone, garanti et protégé pourtant par les lois fédérales linguisitiques, le FDF n'acceptera pas de discuter sur BHV si l'on ne revoit pas pas l'intention inavouée mais bien réelle d'interdire l'usage du français sur le sol sacré de Mère Flandre !
Le communautaire a encore de beaux jours en Belgicanie...du moins si nous refusons de prendre, au plus vite les choses en mains ! Alors, à quand...
L'INDEPENDANCE DE LA WALLONIE ?