Pauvres, pauvres patrons qui se sentent incompris des travailleurs...Aussi ont-ils cru bon de lancer une pétition où ils expliquent ce qu'il faudrait faire pour les aider.
Tout d'abord, ils affirment que " Nous transformons la force de travail en pouvoir d'achat ". Et c'est vrai car ils tranforment la force de travail en... plantureux bénéfices qui sont ensuite répartis en dividendes et en bonus .
Et pour encore augmenter le maximum de profits, le patronat n'hésite pas à détruire une part importante de la force de travail en la transformant en chômage afin de continuer à amasser les profits.
Faut cependant croire que cela ne va pas encore assez vite puisque le patronat fait également remarquer que "Le délai de préavis devrait pouvoir être très court" : ce qui permettrait des embauches rapides et ensuite des licenciements encore plus rapides.
Mais, il est évident que les travailleurs ne veulent plus se laisser berner pra ce beau langage patronal. Ils ont bien compris ce qui se psse en réalité. C'est ainsi que ,selon l'ONEm, le nombre de D.E.I. en décembre 2009 ( 412.738 unités) avait augmenté de 26.485, soit 17.865 en Flandre, 5.369 en Wallonie et 3.200 à Bruxelles. Notons en passant que l'augmentation a fortement trouché les jeunbes de - 25 ans : +4.900 .
La manifestation du 29/01 à Bruxelles a été un succès : réunir 35.000 manifestants en pleine semaine et dans les conditions climatiques que l'on sait prouve bien que les travailleurs veulent; non seulement, clamer leur colère mais surtout passer à l'action au plus vite pour obtenir enfin ce qu'il leur est dû.
N'oublions pas ce vieux slogan "CE N'EST QU'UN DEBUT...CONTINUONS LE COMBAT" et surtout GAGNONS-LE !