"Le Congrès...émet le voeu de voir la Wallonie
séparée de la Flandre en vue de l'extension de
son inépendance vis-à-vis du pouvoir central et
la libre expansion dse son activité propre..."
(Jules Destrée au Congrès wallon du 7/9/1912)
La dernière campagne électorale a été animée : c'est à qui était le meilleur . L'après-campagne a été surtout marquée par les discussions entre partis et, finalement, c'est la formule "Olivier" qui l'a emporté au grand désespoir du patron du MR.
Depuis, c'est la question budgétaire qui fait l'objet de l'attention de tout le monde : tant du fédéral, du régional et du communautaire qui doivent trouver absolument l'argent qu'ils ont largement octroyé pour sauver des banques . Elle retient également l'attention des "petits" qui, eux se demandent, ils vont payé le prix d'une crise dont ils ne sont pas responsables mais sont déjà les principales victimes .
Les "dirigeants" politiques auraient trouvé des solutions mais...ils ne veulent pas encore les dévoiler. Il faut dire que jusqu'à présent, on a entendu un peu de tout mais de façon désordonnée et contradictoire. De plus, ce que l'on pouviat percevoir, c'était surtout la décision de faire cracher au bassinet Mr et Mme Toutlemonde, sans trop toucher à la haute finance.
Se précisait encore une volonté de s'en prendre aux Services Publics . Pour le secteur privé, les prévisions sont sombres : on parle d'une augmentation prochaine de 175.000 unités.
Les travailleurs, les sans-emploi, les pensionnés, les malades, etc l'ont bien compris et sont décidés à ne pas se laisser faire : la réaction des enseignants, des postiers l'a prouvé. Maintenant, à l'appel des organisations syndicales, des premières manifestions d'opposition sont organisées et espérons qu'elles se poursuivront tant que les projets antipopulaires de nos gouvernants ne seront partis à la poubelle.
Il y a un autre aspect dans la crise dont il faut parler car, pour le moment, il semble bien qu'elle soit passée à l'arrière-plan quoique latente : la réforme institutionnelle .Elle est toujours là, notamment le problème BHV, cheval de bataille des extémistes flamands : voyez les manoeuvres flamingantes auprès de la Communauté Germanophone pour qu'elle n'empèche pas la scission...
Les médias aussi tentent d'occulter le problème n'a-t-on pas parlé d'une enquète qui aurait démontrer que plus de la moitié des Flamands auraient beaucoup de sympathie pour les francophones . Mais pas de chance, lors d'une émission radio de VivaCité, il a été nettement prouvé que c'est faux et comme l'ont dit de nombreux auditeurs "les Flamands n'aiment les Francophones que lorce cela sert les intérêt de Moeder Vlaanderen.
Aussi je suis convaincu qu'il faut absolument ajouter aux revendications des opposants aux ukases gouvernement la solution aux problèmes communataires. Nous avons assez de voir la Wallonie diminuée, pillée, injuriée et méprisée par le Pays flamand . Je rejoins encore Destrée quand il se pose la question de savoir si une Belgique constituée de deux peuples INDEPENDANTS et LIBRES ne serait pas préférable à une "Belgique dont la moitié se croirait opprimée par l'autre moitié".
Tôt ou tard, il faudra résoudre le problème : et je rappelle quand 1960, lors d'une attaque en règle du régime contre les travailleurs, André Renard n'a pas hésité à sortir le coq du poulailler.
Luttons pour obtenir d'abord l'indépendance de la Wallonie,première étape avant la création de la République Démocratique de Wallonie !