La clôture de la campagne électorale a également entrainé la fin des belles promesses de tous nos politiciens . Et le premier ministre fédéral "superHerman" a déjà annoncé qu'il voulait un plan d'économies pour le mois de septembre
On s'aperçoit que la crise est toujours là et qu'elle frappe aussi bien la Flandre que la Wallonie et Bruxelles . On craint, entre autres, la fermeture d'Opel-Belgique à Anvers et d'énormes difficultés chez Mittal dans la région liégeoise.
Selon des prévisions de la Banque Nationale, le nombre de sans-emploi" devrait augmenter de 200.000 personnes dans les deux années à venir. Et selon un économiste "dans le meilleurs des cas, la reprise n'interviendra qu'en 2011, tellement les problèmes à règler sont nombreux . Et nous n'avons aucune garantie". Il n'est donc plus question de plan de relance mais bien de trouver des milliards d'euros pour compenser à la fois les 23 milliards déjà accordés aux banques et le manque de rentrées fiscales dû à la crise, sans oublier les 3 milliards d'euros de cadeaux offert aux multinationales et aux banques sous forme d'intérêts notionnels. On peut donc se demander comment l'Etat va pouvoir payer les pensions, les allocations de chômage et les soins de santé.
Toujours selon la banque Nationale, nos multiples gouvernements devront trouver 7 milliards d'euros pour limiter le déficit à 4% du PIB (marge maximum autorisée par l'Union Européenne.
Le premier ministre a déjà laissé percer ses intentions :
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Sabrer dans les dépenses pour les soins de santé, médicments plus chers, frais d'hôpitaux en hausse
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Faire travailler plus de gens effectivement jusqu'à 65 ans en s'attaquant aux prépensions
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Réduire le nombre de fonctionnaires
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Faire participer les communes aux frais qui recevront moins d'argent et devront augmenter les taxes communales
Van Rompuydt veut son plan pour septembre et réclame un budget pour deux ans acr, en 2011 il n'oublie pas qu'il y aura des élections et qu'il est préférable de prendre au plus vite toutes ces mesures antisociales et non avant les élections.
Et en plus de cette situation, il faudra s'attendre à une reprise des problèmes communautaires, ce qui compliquera encore un peu plus les choses.
Et il est bien évident que ce sera la population la moins fortunée qui fera les frais de ces bracages de grande envergure... à moins qu'elle ne se révolte enfin !
"Réinventons l'avenir" qu'ils disaient .... Et bien ce futur-là, ils peuvent se le mettre où je pense !