Le monde financier est en train de vivre des moments plus que difficiles et les médias nous tiennent au courant pratiquemnt d'heure en heure. Malheureusement les informations que l'on nous donne sont pour le commun des mortels peu compréhensibles. Je vous propose donc d'essayer d'y voir un peu plus clair :
A.-POUR LES MAL NANTIS
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1 personne sur 6 vit en dessous du seuil de pauvreté
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100.000 personnes vivent avec le RIS
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1 pensionné su4 n'a plus les moyens de vivre décemment
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75% des travailleurs gagnent 1.600 à 1.700 €/net par mois
B. POUR LES RICHES
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Les profit pour les entreprises s'élevaient en 2007 à 79 milliards d'euros
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15 familles belges ont un patrimoine supéieur à 1 milliard d'euros
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Le nombre de millionnaires belges en euros a augmenté de 5,2% en 2007
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Le salaire moyen d'un patron du Bel 20 est de 1,5 millions d'euros par ans
Voilà la réalité et je plains sincèrement ceux qui se retrouvent comme vous et moi dans la rubrique "Des mal nantis". Et à qui assistons-nous ? A une mise en route de moyens de toutes sortes pour sauver les revenus du groupe "Des riches"...
Un autre aspect de la crise financière est de faire oublier, ou du moins faire passer au second plan, les problèmes constitutionnels du pays. C'est ainsi qu'hier ont débuté les discussions institutionnelles. Nous avons eu d'abord la surprise de voir que les douze négociateurs prévus étaient passés à quatorze ; ensuite on nous a appris que des négociateurs "suppléants" étaient prévus (sans doute pour ne pas trop épuiser les douze premiers) et fin du fin...Didier Reynders a annoncé sa participation aux débats quand sa présence auguste serait nécessaire !
Ne comptons surtout pas sur des solutions rapides : nos politicons estiment que ce sera déjà bien s'il y a un résultat pour les élections de 2009 : faut dire que c'est normal d'avancer à un train de sénateur quand on se réunit ...UNE fois pae semaine comme ils comptent le faire . Peut-être faudrait-il prévoir des jetons de présence paur accélérer le mouvement ? Il ne faut pas attendre non plus à être tenu au courant de l'évolution des débats : Armand De Decker n'a-t-il pas déclaré que le "seul mot d'ordre à l'heure actuelle est la discrétion"
Quoi qu'il en soit, nous serons une fois de plus les dindons de la farce et priorité absolue sera donnée à la défense des intérêts d'un régime aux ordres de la haute finance, celle-là-même qui a mis tout le monde dans la m...!
Cela me renforce dans l'idée que si nous voulons que cela change, il faut que ce soit totalement et qu'à un monde régi par l'inégalité, succède un société d'égalité et de justice sociale. Ce qui ne pourra que réaliser par la création de la
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE WALLONNE
Toute autre solution ne pourrait être qu'une emplâtre sur une jambe de bois !