Voilà des jours et des jours qu'on nous parle de la crise financière qui touche les banques nord-américaines...Bu$h Junior propose un plan de renflouement...Les candidats Obama et McCaine font semblant de ne pas être d'accord...Mais en fin compte, ce sera le contribuable américain qui payera 700 miliards $ pour permettre à la haute finance de s'en sortir !
On vient d'assister au même scénario en Belgique où Fortis était en train de couler comme le Titanic en son temps. Il fallait donc pour nos hommes politiques de mettre tout en oeuvre pour sauver les intérêts du capital : les gouvernents belge, hollandais et luxembourgeois ont décidé de suivre le scénario bu$hien et de "nationaliser" en partie Fortis.
Pour nous Belges - pour peu de temps encore, j'espère - la note va s'élever à 4,7 milliards € . Et ce alors que la gouvernement Leterme n'est pas capable de boucler son budget et que le pouvoir d'achat des aimables citrons que nous sommes continue de poursuivre sa chute.
Notre très "cher" Ministre des Finances, Didier Modeste Reynders, tente de faire passer lle suppositoire dans la population et veut la rassurer en déclarant :"Il n'y aura aucun effet sur le budget et sur le contribuable "...mais comme il ne sait que trop bien que ce n'est pas vrai, il s'empresse d'ajouter "même s'il y a toujours un risque !" . Nous voici donc avertis et pouvons préparer nos mouchoirs .
Et pour revenir au pouvoir d'achat, si les prix semblent se stabiliser, il importe de dénoncer certaines manoeuvres . C'est ainsi qu'on a constaté que :
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Une diminution des poids ou quantités : c'est que si une marque de produits laitiers vend toujours au même prix ses grands pots de fromage qu'avant, ils sont passé de 1 kilo à 850 grs, et les petits de 100 grammes à 90...
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Un changement de présentation : on vend l'ancien produit par exemple sous un nouvel emballage plus alléchant, ce qui permet de le présenter comme une nouveauté et de le vendre plus cher...
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Un changement de recette : les fabricants remplacent des ingrédients onéreux par d'autres matières premières moins chères et de qualité inférieure...
Contre ces manoeuvres, nos politicons ferment les yeux comme ils font semblant d'ignorer les traitements pharimineux des dirigeants financiers et leur parachutes dorés. Il est donc bien clair que nous vivons dans un régime qui veut "les riches plus riches et les pauvres plus pauvres" .
Il est plus que temps que cela change, mais pas seulement sur la forme : une Wallonie gouvernée selon les principes actuels ne serait qu'une ressucée de la Belgique dont nous ne voulons plus . Il faut donc que cela change sur le fond et cela, ce sera la tâche de la République Wallonne que nous réclamons : et nous veillerons qu'il en soit ainsi le plus rapidement possible !