Enfin (bof !), les discussions sur les réformes institutionnelles viennent de commencer . Tout laisse à croire que ce sera un échange de monologues qui n'aboutiront qu'à un nouveau baissé de culotte des "représentants" francophones.
On connaît déjà l'opinion de Flupke Moureaux du PS bruxellois, qui vient d'être rejoint dans sa défense du confédéralisme, par Daniel Ducarme du MR (celui qui oubliait de payer ses impôts)...
Maintenant c'est Rudy Demotte (PS-tendance Di Rupo), le président de la Région wallonne et en même temps président de la Communauté Française (on l'appelle toujours comme ça) qui semble revenir sur la proposition qu'il avait faite conjointement avec Micqué (PS-Bruxelles); à savoir réaliser une fédération Wallonie-Bruxelles ou Bruxelles-Wallonie, selon où on habite !
Donc, Rudy vient d'y aller d'une belle déclaration à l'hebo flamand KNACK où il revient en arrière sur ce qu'il pensait . Il affirme :
Jusque-là, peu de changements apparents dans la pensée du Président , l'ancienne édition du petit livre rouge des pensées du Président Demotte restant valable. Une modification pourtant est vite dévoilée quant à l'avenir de Bruxelles :
Il faudrait quand mêlme que Demotte nous explique comment Bruxelles, si elle constitue une région à part entière , puisse devenir la capitale de la Belgique . Si elle ne peut plus être celle de la Flandre, il est donc logique qu'elle ne puisse être celle de la Wallonie...A moins bien entendu, que la Wallonie ne disparaissse en tant que région au profit d'une grande fédération Wallonie-Bruxelles. Et alors on reviendrait au projet Picqué-Demotte. Mais cela serait en contradiction avec une autre affirmation de Demotte à Knack :
Nous sommes donc face à une incohérence de pensée ou à un besoin de jeter le désarroi dans les esprits des citoyens, citoyens qui commencent à se poser de plus en plus de questions sur l'honnêteté poliique de leurs élus !
Je reste donc convaincu que la seule solution est entre les mains des citoyens et que c'est à eux de décider daans leurs régions et pour leurs régions ce qu'ils veulent . Une fois encore, j'affirme qu'il s'agit pour la Wallonie d'une lutte, d'abors, pour sa libération nationale, premier pas vers la forme d'Etat qu'elle choisira !