Le journal LE SOIR de ce lundi 26 mai publie une interview d'Elio Di Rupo, président du PS.
Cest qu'il n'est pas content le bougre : il s'aperçoit du mécontentement, voire du ras-le-bol du citoyen et il veut se justifier, lui et son parti . Aussi dans cet interview, il tente habilement de rejeter la faute sur les autres partis de façon à rendre plus blanc que blanc le PS. Il affirme qu'il est ..." furieux de voir comment on attaque le PS". Il laisse entendre que si ce n'était que lui, le gouvernement agirait de façon à contenter tout le monde. Et que c'est contraint et forcé qu'il est entré .au gouvernement...." ce n'est pas nous qui avons voulu aller, on nous a appelés" et il affirme cette énormité sans rire.
Mais il va encore plus loin et ose dire..."on est plus qu'indispensables" ...dans la nullité la plus totale sans doute. C'est sans doute pourquoi il ne comprend pas que l'on n'attaque pas les autres partis de la coalition gouvernementale.
Il n'est pas content non plus des reproches que la FGTB fait au PS mais déclare aussi vite qu'il n'en a que faire...."ce n'est pas à la FGTB de faire la loi au PS..." et de regretter sûrement que..."ce n'est pas au PS de faire la loi à la FGTB" comme ce fut souvent le cas dans le passé .
Car voilà le mouvement ouvrier a découvert qu'il a lutté pendant de nombreuses années pour une structure capitaliste alternative avec exactement les mêmes dirigeants et exactement les mêmes orientations financières, économiques et sociales . Découverte qui dérange Di Rupo et ses complices qui se laissent facilement séduire par les "bienfaits" du système capitaliste . Pour ces prétendus représentants de la classe ouvrière, seuls comptent la collaboration des classes, la reconnaissance sans réserve de la légalité bourgeoise, le manque de confiance dans la classe ouvrière, la confiance dans la bourgeoisie.
Les nombreuses années de collaboration de classe n'ont font qu'augmenter le dévouement et la fidélité des dirigeants socialo-réformistes au sytème capitaliste. Pour se dédouaner de cette image. Di Rupo menace..."on pourrait aller jusqu'à mettre en cause notre participation au gouvernement ..." . On demande à voir !
Mais pour quelqu'un qui en a marre des problèmes institutionnels, il fait une proposition plus qu'inquiétante..."En cas d'autonomie de la Flandre, notre réponse (du PS) sera d'unir la Wallonie et Bruxelles....dans le cadre d'une fédération francophone..." :autrement dit une mini-Belgique dirigée par la même maffia que la Belgicanie actuelle et au détriment une fois de plus, de la Wallonie !
Vous avez dit : Parti Socialiste ? Dites plutôt Petit Salopard !