,Onze eerste minister Leterme n'a guère mis de temps à dévoiler son vrai VIsage : celui du flamingant rabique qu'il était, qu'il est et qu'il restera toujours. Il a juste patienté, une paire de semaines, avant d'en revenir à ses vieux démons du style "j'aime pas les Wallons".
C'est ainsi, que tout fier de se pavaner dans le monde politique européen (cela le change de sa Ménapie natale), il s'est fait offrir une interview à Euronews et il parlé du fameux "wooncode", le fameux décret qui oblige tout candidat à un logement social en Vlaanderen à se dire disposé à apprendre le néerlandais (à noter que ce n'est pas le flamand qu'il faut apprendre, puisque ce n'est finalement qu'un patois) . Rappelons encore que c'est sous sa "présidence" que le parlement flamand avait adopté le wooncode.
Dire que les francophones sont opposés à ce décret est inutile . Que de nombreuses instances internationales soient inquiètes, peut être faut-il le redire et qu'une Commission des Nations Unies l'ait dénoncé ne peut que montrer à quel point des Flamands borné comme Leterme & consorts s'en foutent éperdument.
Pour lui, le wooncode est "une mesure pour favoriser l'intégration sociale...(car) la connaisssance d'une langue en Belgique est source d'injustice sociale...et que les juristes (sous-entendu non-flamands) qui approchent ce dossier cessent leurs cogitations juridiques..."
Et vlan, ces sont les instances internationales qui doivent être contentes d'entendre cela...surtout de quelqu'un qui se prétend être le premier-ministre de TOUS les Belges !
D'autre part, Leterme gaffe encore une fois, car si l'on tient compte de ce "que la connaissance d'une langue en Belgique est source d'injustice sociale" , qu'il ne s'étonne pas qu'on lui ressorte l'argument quand on évoquera le sort des francophones des communes à facilités de BHV ou des Fourons (à Mouscron, la minorité flamande est réduite à sa plus simple expression-plus ou moins 1,5% de la population- et, d'ailleurs, n'a jamais connu la moindre injustice) . Et je ne parle pas de la nomination des bourgmestres francophones dans la périphérie bruxelloise) .
Enfin, comme quoi toute chose offre deux aspects, Leterme nous permet de le dénoncer et de démontrer qu'en Vlaanderen ne comptent que les vlamingen. Nous n'aurons de cesse de le dire et de nous y opposer.
Comment ? En faisant tout ce qu'il faut pour obtenir :
L'INDEPENDANCE NATIONALE DE NOTRE WALLONIE
Il est temps de dire " Yves t'as tort et cesse de jouer Leterm inator" !